Après la maltraitance Se libérer des blessures de l’enfance

J’ai la grande joie de vous annoncer la sortie de mon livre Après la maltraitance – Se libérer des blessures de l’enfance !

Il sort le 19 septembre 2019 dans toutes les bonnes librairies 😉

Qu’est-ce que la maltraitance ? Quelles conséquences a-t-elle sur le développement de la personnalité ? Comment se reconstruire, lorsque l’on a été victime ?

Voici un certain nombre de questions auxquelles cet ouvrage apporte des réponses. Il est aussi destiné à tous ceux qui sont témoins, qui travaillent dans ce domaine…ou tout simplement qui s’intéressent au sujet !

Adélidélo et SamSam vécurent heureux… ensuite ils eurent beaucoup d’enfants!

Il y a deux jours, en faisant un tour à la librairie, mon fils de trois ans m’a demandé de lui acheter un livre d’Adélidélo. Cette fillette de trois-quatre ans est l’une des héroïnes du magazine auquel il est abonné. J’ai pu constater à la lecture de cet ouvrage qu’Adélidélo est toute absorbée par la joie d’aimer : aimer sa famille, ses amies, les gens, les animaux… quand elle n’est pas dans le don de soi et la gentillesse.

Entre ses péripéties et celles de SamSam, autre petit héros des jeunes enfants, dont les principales qualités consistent à se montrer fort et courageux, dans un environnement intergalactique s’il vous plait, on pourrait dire qu’il y a peu en commun, comme deux univers, qui évoluent en parallèle, sans jamais se rencontrer. Mon fils étant un garçon, nul besoin d’être devin pour savoir auquel de ces deux personnages il va probablement s’identifier…

En mettant en regard ces observations avec les problématiques que je retrouve le plus fréquemment chez les couples avec des enfants en bas âge qui viennent consulter, je me suis posée la question : et s’il y avait un lien de causalité ? Autrement dit, Adélidélo et SamSam évoluent dans des univers parallèles, avec des valeurs différentes, grandissent et tombent amoureux. Jusqu’ici tout va bien. Et puis un jour bébé parait, et alors, les différences dans les apprentissages sociaux amènent bien des conflits dans le couple.

Quand mes patients me parlent de leurs problèmes conjugaux, ils imputent le plus souvent leurs difficultés à la personnalité de leur conjoint(e). Et si finalement l’incompréhension était plus culturelle que personnelle ?

Chez ces dames, le fait de constater la faible implication de leur cher et tendre dans les tâches ménagères et familiales du quotidien a tendance à en agacer plus d’une. Beaucoup trouvent que leur conjoint se comporte comme un employé, qui attend ses ordres, les exécute avec plus ou moins d’application (moins que pour ses obligations professionnelles, à coup sûr !), tout en revendiquant ses jours de congés, autrement dit des loisirs personnels. La frustration est alors grande et donne lieu généralement à l’ouverture des hostilités.

Voici les croyances de certaines à ce sujet :

Il est égoïste.

Il ne me respecte pas.

Et si on faisait un pas de côté ? On pourrait alors penser que la personnalité du conjoint, dans ce qu’elle a de plus personnelle et intime n’est pas en cause. C’est peut-être plutôt l’impact de générations et de générations biberonnées aux valeurs patriarcales, qui s’exprime à travers la vision et le comportement de sa moitié. Dès lors, il n’y a plus de raison de faire de ces attitudes une affaire personnelle. Quand on ne prend plus les choses pour soi, en général, ça va déjà mieux ! Il devient possible de réfléchir à la stratégie à mettre en place : L’objectif est que son conjoint se comporte davantage comme un partenaire. Cela dépend d’abord de lui, évidemment, mais comment le motiver à prendre cette direction ?

Tout d’abord, il vaut mieux renoncer tout de suite à la croyance selon laquelle il devrait comprendre les besoins de l’autre sans qu’ils soient exprimés !

Il est plus efficace d’en passer par des demandes claires et directes, afin que son partenaire effectue certaines tâches, prenne la responsabilité de certaines « missions », en le laissant les exécuter à sa manière. Pourquoi pas poser par écrit la répartition actuelle des tâches, en deux colonnes, pour objectiver le problème et les redistribuer de manière plus équilibrée ?  Vous pouvez aussi féliciter votre conjoint quand il prend des initiatives, valoriser ses efforts… Bien sûr, certaines objecteraient qu’il est normal que chacun s’implique. Certes, mais l’objectif ici est de motiver son partenaire… pour aussi se simplifier la vie. 😊

Chez ces messieurs, le regard sur les scènes de ménage, quand les enfants sont petits, est radicalement différent.

Mes patients me décrivent souvent une conjointe qui se plaint et râle au quotidien, dévouée corps et âme à ses chers bambins, au point de s’oublier elle-même, d’oublier son couple, mais aussi le monde extérieur, et qui voudrait bien que son homme en fasse autant… mais en se conformant strictement à la vision de sa dulcinée !

Cette représentation génère les croyances suivantes :

Elle n’est jamais contente.

Elle m’empêche d’être libre.

Avec un petit pas de côté, vous pouvez facilement vous mettre à la place de votre bien-aimée. Cette dernière est conditionnée depuis sa plus tendre enfance à se sacrifier pour les autres, plus particulièrement ses enfants, la société lui a appris qu’elle ne serait une bonne mère qu’en étant dans le perfectionnisme et l’abnégation. Elle ne cherche donc pas à vous embêter, mais juste à se conformer à un rôle social qui génère responsabilités excessives, fatigue et stress !

Votre objectif est souvent de rendre votre femme heureuse, tout en conservant la liberté d’avoir du temps pour vous. Voici un petit protocole en trois étapes pour aller dans ce sens.

  1. Exprimez-lui votre reconnaissance. Le travail de maman est à la fois difficile et peu reconnu. Votre conjointe a besoin et mérite d’entendre : « Tu es une maman formidable. », « Tu fais un super boulot avec les petits ! »
  2. Acceptez de partager davantage les tâches familiales et ménagères, d’aller vers une répartition plus équilibrée du travail au sein du foyer.
  3. Exprimez votre besoin de vous ressourcer hors du cadre familial seulement après avoir réalisé les deux premières étapes ! Vous pouvez proposer à votre femme d’en faire autant, mais il faut accepter qu’elle puisse éventuellement ne pas se l’autoriser. Où l’on en revient à ces fameuses différences d’apprentissages sociaux entre garçons et filles.

Et c’est ainsi qu’Adélidélo et SamSam vécurent heureux…vous connaissez l

Accompagner les ados dans leur activité numérique

Pour les adolescents, Internet est un formidable vivier d’informations, de découvertes et d’interactions sociales. Pour autant, les risques liés à Internet, s’ils changent de visage, sont toujours présents. Un accompagnement des adolescents dans leur activité numérique reste donc nécessaire.  

En grandissant l’ado a acquis progressivement son autonomie dans l’usage des écrans. A ce stade, il n’est pas souhaitable d’avoir un regard sur les contenus qu’il visionne et échange. En effet, l’adolescent a besoin d’avoir son espace personnel, sa bulle d’intimité et de choisir ce qu’il en dévoile à son parent, ce processus participe à l’autonomisation psychique.

L’éducation au numérique passe avant tout par le dialogue et la transmission d’informations, et pourquoi pas une réflexion partagée, par exemple, autour de la collecte des données personnelles, des fake news …

Dans cet article, nous allons nous intéresser à la prévention de deux risques particuliers associés aux écrans : la dépendance et les mauvaises rencontres. Dans l’article suivant, nous nous pencherons sur le cyberharcèlement.

  1. La dépendance

La dépendance aux activités numériques, notamment aux jeux vidéo et aux réseaux sociaux, constitue l’un des principaux risques auxquels sont confrontés les adolescents. L’environnement social le favorise : d’après l’Observatoire français des drogues et toxicomanie, en 2016, les jeunes de 11 ans passaient en moyenne 5 heures par jour devant les écrans, et ceux de 15 ans 8 heures !

A partir de quel moment parle-t-on de dépendance ?

Quand on observe que l’adolescent passe de plus en plus d’heures sur l’écran, qu’il s’enferme dans ce seul centre d’intérêt, au détriment des autres activités sociales, familiales, scolaires, qu’il se replie sur lui, on peut se poser la question de l’addiction. L’adolescent dépendant semble ne pas pouvoir se passer de cette activité même quelques jours, il peut aussi mentir et dissimuler, pour passer plus de temps sur les écrans.

D’autres signes peuvent interpeller, comme la baisse des résultats scolaires, les troubles de la concentration ou encore les troubles du sommeil.

Comment prévenir la dépendance ?

Pour prévenir la dépendance, mieux vaut fixer les règles en amont. Ces règles peuvent faire l’objet de négociation : temps maximal par jour ou par semaine, moments dans la journée où l’accès aux écrans est autorisé. La participation de l’adolescent à l’élaboration des règles peut l’aider à mieux les respecter.

Il est souhaitable dans les temps forts en famille, comme les repas et les activités, que les écrans n’aient pas leur place. Il est également préférable que l’adolescent n’ait pas accès aux écrans la nuit, car cela peut perturber la qualité de son sommeil.

Proposer des activités alternatives permet à l’adolescent d’expérimenter différentes manières de prendre du plaisir, découvrir, partager…en dehors de l’activité numérique.

Une attitude parentale ouverte peut contribuer à désamorcer les conflits. Ainsi, s’intéresser à ce qui intéresse son enfant sur Internet, montrer une curiosité pour ses goûts, accepter de regarder ce qu’il souhaite en dévoiler permet de favoriser un climat d’échange et de dialogue. De cette manière, l’adolescent sera lui aussi plus réceptif à la prise en compte des règles parentales.

De manière préventive, il est intéressant de transmettre des informations sur les risques, dès l’entrée dans l’adolescence. Ainsi, les jeux vidéo en ligne multijoueurs sont très addictogènes, car ils combinent aventure, combats et sentiment d’appartenance à un groupe. L’adolescent informé peut mieux résister à la tentation.

Enfin, pour donner de la légitimité aux règles, mieux vaut soi-même donner l’exemple et limiter son temps d’écran pour se consacrer à d’autres loisirs.

A partir du moment où la dépendance est déjà installée, il peut être judicieux que l’adolescent soit accompagné par un professionnel, pour traiter son addiction, car il s’agit d’une véritable maladie. Dans ce cas, le soutien et l’écoute parentale sont plus que jamais bénéfiques.

2 – Les mauvaises rencontres

Sur Internet, il y a un effacement de la frontière entre l’intime et le public. Le virtuel et la distance créée par l’écran, favorisent paradoxalement les confidences, l’intimité relationnelle. Certains pédophiles en profitent pour rencontrer des ados en mentant sur leur identité.

Par exemple, un adulte pervers peut se faire passer pour un adolescent. Il établit un lien de confiance en envoyant des photos d’un adolescent (en réalité, un autre ado avec qui il est en lien) de façon à obtenir des photos en retour. Et ça marche ! N’oublions pas que l’adolescence est une période de vie propice à l’ouverture à l’autre, à la spontanéité et à la prise de risque. Le plus souvent, et c’est tant mieux, pour le meilleur !

Quels moyens de protection parentale, face aux mauvaises rencontres ?

Les parents peuvent aider l’adolescent à prendre conscience qu’Internet est un espace public et non privé. De ce fait, des règles de prudence s’imposent, exactement comme dans la rue. Il est important de ne pas donner des informations trop personnelles sur soi, comme son adresse postale. Il est aussi nécessaire de ne pas envoyer des photos de soi dénudé, toutes ces informations risquant de tomber dans de mauvaises mains.  On peut, dans cet état d’esprit, configurer les comptes de son ado (ou lui demander de le faire) pour qu’ils soient restreints à ses amis. On peut aussi établir la règle préalable qu’aucune rencontre dans le monde réel ne peut avoir lieu avec des amis virtuels, en y mettant du sens.

Installer l’ordinateur dans une pièce principale et commune de la famille peut favoriser la prudence de l’adolescent. (Les jeunes qui ont un ordinateur dans leur chambre passent par ailleurs deux fois plus de temps sur le Net que ceux qui utilisent l’ordinateur familial, ça fait réfléchir !)

Bien sûr, les adolescents consultent souvent Internet sur leurs téléphones portables, donc loin de la présence parentale. De ce fait, la prévention et le dialogue sont plus que jamais les meilleurs alliés de l’éducation au numérique.

Guider et protéger ses enfants face aux écrans

Les écrans offrent à nos enfants de multiples possibilités d’apprentissages et de découvertes. Cependant, ils les exposent aussi à un certain nombre de risques, pour lesquels nos chers bambins n’ont ni la maturité ni le discernement nécessaire pour faire face.

Grâce à l’éducation aux écrans et au numérique, nous pouvons, nous les parents, prévenir un certain nombre de ces risques, parmi lesquels:

  • l’exposition à des images violentes ou pornographiques
  • la dépendance aux jeux vidéos et aux réseaux sociaux
  • les mauvaises rencontres
  • le harcèlement sur les réseaux sociaux

Voyons d’abord comment gérer les écrans avec nos enfants et les protéger des images pornographiques et violentes. Nous verrons dans un deuxième article, comment accompagner nos ados, dans leur activité numérique.

Gérer les écrans, protéger les enfants

  1. Fixer des règles en amont

Avec les enfants, les conflits familiaux autour des écrans sont légion courante ! Pour limiter les tensions, mieux vaut fixer des règles claires dès le départ. Si l’enfant sait à l’avance qu’il a un temps limité, par exemple une demi-heure, il acceptera d’autant plus facilement de mettre un terme à son visionnage. Et pour que la règle soit bien intégrée, mieux vaut éviter de se laisser embarquer dans des négociations pour prolonger le temps d’écran « juste aujourd’hui » ! Un délai de cinq minutes peut cependant permettre une certaine souplesse pour l’enfant : il sait qu’il peut finir une scène, un combat…

Pour un enfant de moins de six ans, qui n’a pas encore la notion du temps, on peut lui proposer  un nombre d’épisodes de son dessin-animé préféré fixé à l’avance, ou encore une scène butoir pour cesser le visionnage d’un film.

Quelle durée choisir ? Il n’y a pas de règle absolue, cela dépend des familles. Le psychiatre Stéphane Clerget propose, à partir de trois ans, une heure par année d’âge par semaine, autrement dit quatre heures par semaine à quatre ans. Avec tout de même un plafonnement à douze heures. Cette règle me parait intéressante en tant que maximum, mais il est bien sûr possible (souhaitable ?) de fixer des limitations en deçà.

Le psychiatre Serge Tisseron propose d’appliquer la règle du 3-6-9-12. Plus précisément, il s’agit de ne pas mettre un enfant de moins de trois ans devant un écran, de ne pas jouer à des jeux vidéos avant six ans, de ne pas avoir accès à Internet seul avant neuf ans et de ne pas accéder aux réseaux sociaux avant douze ans.

Pour une meilleure application de la règle de limitation, il est préférable que l’enfant n’ait pas accès à des écrans de TV, d’ordinateur, de console ou de smartphone dans sa chambre. Ce principe, qui vaut pour les 0-12 ans, possède en outre un grand intérêt : il permet d’avoir une attention parentale sur ce que regarde l’enfant. En effet, 80% des programmes regardés par les 3-12 ans ne leur sont pas destinés ! (Médiamétrie, 2011) C’est dire si l’exposition aux images violentes et pornographiques constituent un véritable risque pour nos enfants.

  • Prévenir l’exposition à des images de violence

Pourquoi tant d’enfants (mais aussi d’adultes !) aiment regarder des images violentes alors que cela n’apporte pas de plaisir ? Il y a plusieurs raisons à cela. Tout d’abord, cela permet de s’identifier à des personnages représentant la force et le courage. La recherche d’images violentes peut aussi avoir valeur de rite initiatique, particulièrement chez les garçons. Par ailleurs, la recherche d’images qui amènent de l’anxiété permet d’affronter l’anxiété pour mieux s’y préparer.

Mais quand l’enfant est trop jeune pour faire face aux images violentes, les conséquences sont problématiques. L’enfant n’est pas en capacité de traiter de telles images, elles ont sur lui un effet sidérant, elles font effraction dans son esprit et s’inscrivent dans sa mémoire traumatique, générant stress et angoisse.

Une attention aux images que regarde l’enfant est donc nécessaire, ainsi que des règles claires sur les programmes qu’il a le droit de regarder, ceux qui ne lui sont pas accessibles.

En plus de cette approche préventive, il est souhaitable de parler à l’enfant, en amont, pour l’informer des dangers de la violence sur les écrans et l’inviter à éteindre/partir s’il y est exposé par inadvertance.

Si malgré toutes ces précautions, l’enfant est exposé à des images violentes qui le perturbent, il peut avoir besoin de se sentir soutenu et écouté, de verbaliser ses émotions. N’oublions pas que ce qui nous parait anodin ne l’est pas toujours pour nos chères têtes blondes. Il vaut donc mieux accueillir les émotions de l’enfant et le consoler, plutôt que chercher à banaliser ou minimiser son expérience. C’est parce qu’il se sent écouté et compris par un adulte que l’enfant pourra surmonter cette épreuve.    

  • Prévenir l’exposition à des images pornographiques

Même sans chercher le sexe, sur Internet le sexe vient à l’enfant, à travers les Pop-up, ces invitations à naviguer sur des liens, qui dirige l’enfant vers des contenus pornographiques

Si l’enfant n’est pas encore pubère, c’est une grande violence qui lui est faite. La curiosité initiale pour l’acte sexuel est naturelle et normale chez l’enfant. Mais les images pornographiques sont traumatisantes : c’est l’irreprésentable qui fait effraction dans l’esprit de l’enfant. Le flot d’angoisse associé au traumatisme peut perturber leur sexualité à long terme.

Que faire, en tant que parent ?

L’utilisation de logiciels de contrôle parental est nécessaire à minima, mais pas suffisant. En effet, le contrôle parental peut être facilement détourné. Par exemple, certains individus peu scrupuleux achètent des noms de domaines non renouvelés pour faire lien vers des sites pornographiques. Parfois, des mots anodins comme « amour » peuvent diriger vers ce genre de sites. 

Jusqu’à 12 ans, il est préférable de vérifier les favoris et historique de navigation de l’enfant, ses téléchargements, sa boîte mail, en toute transparence. C’est une attention nécessaire et légitime, pour protéger l’enfant. On peut faire l’analogie avec les dangers de l’extérieur. Un parent ne laisserait pas son enfant sortir seul le soir, ce serait trop dangereux. De même, il n’est pas souhaitable de laisser son enfant « sortir seul » sur Internet.

Si malgré toutes ces précautions l’enfant est tout de même exposé à des contenus pornographiques, il convient avant tout de le rassurer : ce n’est pas de sa faute, il n’a rien fait de mal. Il est nécessaire d’être à l’écoute et soutenant. Cet accompagnement n’est toutefois pas toujours suffisant et il peut être intéressant de proposer alors à l’enfant d’aller « voir un  psy » pour quelques séances afin de traiter son traumatisme.  

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